Bordée à gauche par un haut mur duquel dégoulinent des fougères, la route surplombe la rivière, puis peu à peu, la rejoint. Mes genoux d’enfant connaissent cette descente, ces gravillons, ces ornières. Virer à droite, tourner à gauche, éviter la bosse : mon corps se souvient. J’arrive. En haut de la côte, je pousse sur... Lire la Suite →
